AC Français

3e degré
Quels sont les prérequis pour le cours d'AC Français ? Avoir l’envie de lire, d’écrire et d’échanger à propos de ces deux pratiques, sans pour autant être doué(e), avoir envie de sortir de sa zone de confort, être conscient(e) qu’absence de certification ne rime pas avec absence de présence, de constance et d’efforts, être prêt(e) à s’autoévaluer et à évaluer ses pairs, dans un climat de bienveillance...

Ce que l’AC français est

  • Une option qui s’inscrit dans la continuité du cours général de français, en permettant une pratique approfondie et ludique de certains volets du programme officiel, via des ateliers d’écriture, des mises en voix de textes littéraires, un cercle de lecture, des débats à orientation philosophique, des exercices d’éloquence, …
  • Une option occupée chaque année par un Projet central, amené soit par le professeur, soit par les élèves, validé par la collectivité, et sur lequel viennent se greffer les pratiques précitées
  • Une option qui cherche à exploiter les avantages d’une école située en centre-ville et à multiplier les contacts et les activités avec les acteurs culturels de Namur[1]
  • Une option qui cherche à s’inscrire au sein de l’ESND, en répondant à des demandes ponctuelles d’autres cours de l’école, pour autant que ces demandes restent compatibles avec l’orientation français de l’AC[2]
  • Une option où prévalent l’autoévaluation et l’évaluation par les pairs, dans un cadre bienveillant, et en l’absence de toute cotation

Ce que l’AC français n’est pas

  • Un cours axé sur le théâtre, en raison de l’existence à l’ESND d’un cours d’Arts d’expression
  • Un cours axé sur la préparation aux études supérieures, en raison de l’existence à l’ESND d’ateliers méthodologiques et d’un Projet du Jeune, conçus comme un accompagnement de l’étudiant désireux de se préparer et de réfléchir au mieux à la suite de son cursus scolaire
  • Un cours basé sur la publication d’un journal de l’école, lequel existe déjà
  • Un cours gouverné par un mode d’enseignement frontal et dont les retombées seraient évaluées avec des points, en raison de l’absence de programme, et donc de compétences à certifier

[1] Entre autres, le Théâtre de Namur, la Maison de la Culture, la Maison de la Poésie, le PointCulture, la Bibliothèque communale, la Compagnie HypothésArts, le FIFF, …

[2] À titre d’exemple, les élèves pourraient accompagner les élèves d’Arts d’expression ou d’Histoire 4 dans la conception, la rédaction ou la relecture de certains contenus, ou concevoir de nouvelles capsules à destination des classes du D1 dans le projet de classe inversée en français.

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